RICI '16 ⎜DU 07 AU 13 JUILLET

La rencontre 2016

Prendre le temps…
  
Pour cette seconde édition, nous accueillerons 100 participant·es, d’ici et d’ailleurs, avec ou sans expérience du contact improvisation. Nous vous avons concocté un nouveau format, cette année, qui laissera le temps de plonger vraiment dans chaque pratique : chaque jour sera donc dédié soit au cours, soit au labo, soit encore à la jam. Et tous les soirs une jam à thème rassemblera les participants dans notre lieu favori : le Gymnase Japy et sa structure incroyable de verre et d’acier, au cœur du 11ème arrondissement.
Itay Yatuv (ISR), Ezster Gal (H) et Charlie Morrisey (GB) seront nos professeurs pour les intensifs.
Pénélope Laurent-Noye (FR), Lea Kieffer (FR), Geneviève Cron (FR), Céline Auclair (FR) et Otto Akkanen (FIN) nous feront la joie d’introduire les laboratoires, qui graviteront cette année autour de l’exploration de milieux : l’air, l’eau, le regard, le son et la ville. Nous aurons le plaisir d’avoir à notre disposition (sur certains créneaux) une ligne de piscine!!
Et enfin, deux de nos jams seront ouvertes par des experts en mouvements déplacés dont Boris Nordman, qui nous fera le plaisir de revenir avec une fiction corporelle, et Myriam Lefkowitz qui nous proposera une exploration des liens entre le percevoir et l’imagination.

L'emploi du temps

Les cours intensifs

Les enseignants


Eszter Gál

est danseuse et pédagogue, elle enseigne à la faculté des Arts de la scène et du film de Budapest, co-dirige le Kontakt Budapest Studio et organise le Festival International d’Improvisation de Budapest depuis 2002 (www.kontaktbudapest.hu).
Certifiée en Skinner Releasing Technique, elle pratique et étudie les techniques de Release et d’improvisation, en particulier le Contact Improvisation, depuis plus de vingt ans. Elle est membre de Co. Tanceania, un collectif basé sur la mixité des danseurs (valides et en situation de handicap). Elle a récemment fini ses études au sein de l’Ecole Doctorale pour la Science des Sports en 2015.

Depuis 2011, elle fait partie du projet de documentation pour l’Education en Danse Contemporaine (www.idocde.net) qu’elle a cofondée (2011-2013) : elle coordone LEAP (2013-2015) puis REFLEX EUROPE (2015-2018), projets qui mêlent recherches documentaires, développement d’une plateforme internet de partage, et discussion de la notion d’archive des pratiques pédagogiques avec des experts internationaux.

En tant que pédagogue en danse et improvisatrice, elle doit beaucoup à ses rencontres avec de nombreux artistes/pédagogues qui l’ont introduites à la danse et qui l’inspirent: Gyula Berger, Eva Karczag, Lisa Kraus, Steve Paxton, Nancy Stark Smith, Danny Lepkoff, Mark Tompkins, Lisa Nelson, Stephanie Skura, Joan Skinner, Keith Hennessy, Martin Keogh, Peter Pleyer, Nina Martin, Nita Little.


Charlie Morrissey

est danseur et chorégraphe, il a créé et collaboré à de nombreuses performances avec des professionnels, des étudiants, des amateurs, dans des espaces et contextes variés : paysages de bord de mer, rivières, champs, falaises, rues, parcs publiques, théâtres, galleries, observatoires, musées, châteaux, verrières. Son travail est particulièrement marqué par la question du contexte et par la vie dans le spectacle vivant, qu’il considère comme un environnement d’exploration et d’apprentissage.
Travaillant autant avec la chorégraphie qu’avec l’improvisation, il vise essentiellement la recherche de l’immédiateté dans le spectacle vivant. Ses pièces in situ utilise la nature viscérale et tridimensionnelle des environnements où il travaille, et cherchent souvent à créer de larges chœurs de mouvement – danseurs et publics réunis.

Internationalement reconnu pour son travail de danseur, de chorégraphe et d’enseignant, il travaille le champ chorégraphique depuis plus de vingt ans partout dans le monde. Son travail est informé par des relations profondes établies avec Steve Paxton, Lisa Nelson, Becky Edmunds, Scott Smith, Siobhan Davies, Kirstie Simson, K. J. Holmes et bien d’autres.

Je m’intéresse à la manière dont le corps pense, au rôle de l’imagination dans notre expérience du mouvement,  aux potentiels des chemins que me propose mon corps lorsque je bouge et à ce que je peux en apprendre. Je ne cesse d’être émerveillé par notre capacité à participer activement, à jouer avec notre perception et à faire l’expérience de nous-mêmes et de nos environnements comme l’une des grandes libertés dont nous disposons.


Itay Yatuv

est le directeur artistique de la Hakvutza Dance School, il pratique et enseigne le Contact Improvisation partout dans le monde depuis plus d’une décennie. Itay a reçu sa formation en danse contemporaine à New York, en Italie et en Israël. Il chorégraphie depuis une dizaine d’année, à la tête de nombreux projets internationaux et participe à de nombreux spectacles d’improvisation. Itay est également formé en Aikido, pratique qu’il intègre à sa recherche en Contact Improvisation.

Plus récemment, Itay a commencé à diriger des ateliers pour les jeunes enfants et leurs parents, développant la méthode ContaKids depuis 2012. Chercheur par la pratique, explorateur continuel du Contact Improvisation, ses questions portent sur les différentes possibilités et les différentes formes de mouvement dont deux corps humains peuvent faire l’expérience dans l’espace, et dont il a nourri la pratique de ContaKids.

Les laboratoires

Un « labo » ?

– une structure en petits groupes (10 personnes) pour pouvoir chercher ensemble

– un espace-temps de co-création et de co-émergence, de responsabilité et de liberté
– un principe d’absence de hiérarchie (chacun doit pouvoir parler sa propre langue, selon son propre point de vue) parallèlement à une possibilité de doter temporairement des personnes de fonctions particulières
– un endroit où l’on part de rien
– un lieu d’aller-retour entre le verbal/ et le non verbal, un espace d’expression et d’écoute active

 

Travailler en laboratoire est une occasion de chercher ensemble. Par définition, cela implique de ne pas savoir ce que l’on va trouver – sinon on n’aurait pas cherché. C’est une pratique qui n’est pas forcément habituelle, parce qu’on croit souvent savoir ce que l’on veut. Nous considérons pourtant cette disposition inventive comme le cœur du contact improvisation, avec toute l’improvisation, l’absence de hiérarchie et la co-création que cette pratique de recherche suppose
  • A la question du comment, chaque laboratoire se verra proposer en début de semaine une introduction aux principes de recherche déhiérarchisée en laboratoire : structures de parole, rôles (gardien du temps, monsieur loyal, collecteur de trace, gardien du je…), modes de fonctionnement en danse et en mots pour faciliter ces échanges.
  • A la question du quoi, nous vous proposons d’explorer des « milieux ». Ils seront comme un centre de gravité pour les questions et les envies qui émergeront à l’intérieur de votre groupe.
air (portés, sensations de l’air sur la peau, respiration, …)
eau (exploration en milieu aquatique, liquides dans le corps, …)
son (musique, silence, bruits du corps et des danses, …)
ville (environnement humain, végétal, architectural urbain, …)

Dans le désordre, voici quelques expériences qu’il est probable (souhaitable?) que vous traversiez durant vos laboratoires:

  • être une partie d’un tout, participer à une dynamique dont on est l’un des éléments (notion de systémie, de tenségrité)
  • être attentif à ce qui émerge dans la rencontre, et qui n’appartient ni à l’un, ni à l’autre, mais justement à la rencontre.
  • se laisser toucher là, maintenant
  • varier de points de vue, de cadres, de référentiels, de fonctions (notion de non identification)
  • être souple, élastique
  • envisager les écarts, les mises en tension, les espaces-entre comme des potentiels et non pas comme des espaces à réduire au plus vite
  • utiliser la parole comme une expérience en tant que telle (avec les mêmes focus que ci-dessus et dessous) et pas seulement comme la transcription d’une expérience passée ou la préparation d’une expérience à venir.
  • expérimenter des échelles, des relations:
    • activité/passivité
    • porosité/limites
    • inertie/ lâcher-prise, inhibition/capacité à se laisser emporter
    • etc…

Les laborantins

La première demi-journée de laboratoire – le samedi matin – sera prise en charge par un des cinq « laborantins », enseignants de contact improvisation. Avec leurs expériences et leur sensibilité, ils faciliteront la rencontre du groupe, partageront leur vision du travail en laboratoire (ainsi que quelques outils) et proposeront de goûter à une première expérience de labo.

A partir de samedi après-midi, chaque laborantin reprendra une place anonyme au sein de son groupe afin que chaque participant puisse y déployer sa créativité, son écoute et sa responsabilité.

 

Pénélope Laurent-Noye

Vue d’ici

Vers

LABBERtopho

(  )
s’offrir un espace de responsabilité partagée
laisser venir, accueillir, recueillir ce qui émerge
entre autres
entre soi
s’entre-aut(  )riser à générer une promenade de qualité(s)
mettre en commun les outils dont les un.e.s et les autres peuvent être porteur.euse.s
inventer ensemble les bornes qui faciliteront nos immersions dans ce milieu-là
profiter de cet espace pour différencier ou confondre à volonté nos regards sur/dans l’expérience en mouvement
ouvrir, fermer, bâtir tout plein de fenêtres, sans édifice, ad libitum
plongervoler
se rencontrer
(  )

PARCOURS

Pénélope dit : « Je voyage à travers les mondes de l’improvisation depuis une quinzaine d’années. Je m’exerce au métier d’interprète-auteure en arts vivants depuis 2008 et génère depuis la même période  des contenants d’exploration en improvisations (Fouilles poétiques 2008-2013 ; Maab Lab (la marche absorbante), 2016). »

Lea Kieffer

leakieffer01Lea Kieffer est une artiste nomade, née en France. Danseuse/chorégraphe, son travail se centre sur la performance, l’improvisation et le contact improvisation. Elle crée un pont élastique entre une physicalité intense et engagée et des pratiques plus somatiques. Elles s’intéresse à ce qui se cache derrière la forme, aux intentions brutes qui créent l’architecture de la danse. Elle a enseigné dans de nombreux festivals et stages en Europe, mais aussi en Israël et au Québec.

Depuis 2012, avec sa partenaire « of crime », Rocio Marano, elles agissent sous l’identité de « Los Ninjas » . Ensemble elles créent performances, films, stages et évènements à Berlin et ailleurs.

 

 

Geneviève Cron

CorocordGenevieve« L’espace de la jam est, pour moi, un lieu d’expérimentation de l’infinité des qualités de mouvement et des interactions kinesthésiques. À cet égard, c’est en même temps un laboratoire, une aire de jeu, une scène et un chaos… Ma pratique et mon enseignement du CI questionnent le choix, la limite, l’équilibre instable, le jeu, l’écoute de soi (et des autres).
Rendre digne d’intérêt toute nouvelle expérience, sans objectif de réussite, dans l’attention constante au présent, tel est l’un des multiples enseignements du CI ! »

Geneviève commence le CI en 2003, avec Jess Curtis, après des années d’observation.
De 2005 à 2012, elle voyage beaucoup pour se former, fascinée par l’originalité et la variété  de la pédagogie comme de la pratique. Dans l’enseignement, elle est surtout influencée par  Nina Martin, Malcolm Manning et Edwine Fournier ainsi que par les pratiques thérapeutiques et martiales. Elle a enseigné en France et à l’étranger (Malaisie, Grande-Bretagne, Allemagne, Italie, Afrique du Sud).

Membre du collectif et de la Cie Tangible, dédiée au tango-contact, et membre fondateur de l’association Movide, dédiée à l’enseignement et à l’organisation de rencontres de CI (celle des professeurs francophones en 2013, PIL, Ecite, PIB).

 

Céline Auclair

Céline Auclair est danseuse, performeuse, et professeur de danse contemporaine diplômée d’Etat. Elle enseigne la danse auprès de différents publics et dispense des cours techniques et ateliers chorégraphiques au sein de plusieurs associations. Formée en danse contemporaine au RIDC, elle pratique également le contact-improvisation, le yoga et la danse butoh. Sa danse se nourrit de ces influences diverses et d’une attention toujours renouvelée aux relations qui se tissent entre mouvements et perceptions, entre sensations et gestes, entre corps et milieux. Impliquée dans le champ de la performance en espace public et de la danse in-situ, elle participe à plusieurs projets artistiques ayant pour objet la relation du corps à l’espace, et notamment à l’espace public urbain.

« Je vois le laboratoire en contact-improvisation comme un espace de pratique aussi bien artistique que politique. Il me semble qu’il s’agit d’inventer ensemble un cadre commun nous permettant d’explorer, d’échanger et de partager dans le mouvement comme dans la discussion. Je pense aussi que la constitution de ce « corps collectif », fait partie intégrante de la recherche.

J’imagine que le rôle de « l’introducteur/trice de lab » peut être celui de présenter les grands « principes » posées par les organisateurs (écoute active, absence de hiérarchie, respect, prise en compte de la parole de chacun, liberté d’expression…) ainsi que les outils déjà existants qui permettent d’y répondre. Il existe en effet des outils (qui proviennent de la communication non violente, des groupes féministes…etc), que vous évoquez sur le site (personne en charge du temps, de la restitution, monsieur loyal…) mais le groupe doit pouvoir inventer sa propre manière d’interagir et de délibérer, former son propre cercle. »

 

 

Le second square

Danser le Square

Le Carreau du Temple propose régulièrement, dans leur magnifique halle, des évènements publics de plusieurs jours appelés « Second square », en référence au square du Temple tout proche. Nous aurons le plaisir de clore leur septième édition, notamment en investissant leur grande piscine à boules: la BALAPAPA! Nous leur avons proposé de faire entrer le contact improvisation dans ce grand square public, en empruntant les chemins qui se seront trouvés lors de notre semaine de rencontre. Ainsi chacune et chacun, en rapport avec sa trajectoire, pourra inviter les danseurs et les badauds à se fondre dans une danse. Les propositions viendront ponctuer et alimenter notre bal-jam ininterrompu.

Banner - Second Square #7 - Summertime

Les jams décalées

confiture

Qu’est-ce qu’une jam décalée?

Une goûteuse invitation à regarder le monde autrement…. le temps d’une jam!


Par qui ?

IMG_0456_AveuglantesBoris Nordmann

Artiste-chercheur, son métier est fait d’allers-retour entre science et art.

Coordinateur artistique et scientifique de Old School/école de la relation inter-espèces, formateur accidentel en écholocalisation humaine, biologiste de formation et diplômé en 2004 du Fresnoy Studio National des Arts Contemporains, sa recherche vers les sociétés cétacées s’inscrit dans le cadre des Sciences Sociales au Centre Norbert Elias (UMR 8562, CNRS-EHESS).

Comme artiste, il développe ses projets avec des entrepreneurs en biologie (Inasmet), des chercheurs en psychologie de la vision (Laboratoire de la Vision Montréal), en analyse d’images (LIRMM, Montpellier), en traitement sémantique du lexique (Institut des Sciences Cognitives à Lyon), en bioacoustique marine (un peu partout), en biologie animale (MNHN, Paris), avec une metteur en scène (Mirabelle Rousseau), un acousticien (Kerwin Rolland), des artistes programmeurs (Alexis Chazard, Gaël Cobert), une poète (Dorothée Volut), des marins, un architecte archéologue (Yves Ubelmann) et un chef opérateur 3D (Alain Derobe).

Pour contourner les efforts de réalisation d’œuvres matérielles, il entreprend une forme de sculpture par prescription : d’abord en réalisant un audio-guide non localisé (Vision parlée) qui donne à l’auditeur des consignes de vision, puis en développant les Fiction corporelles, qui sont littéralement des méthodes pour se sentir autre : se sentir araignée, se sentir agglomération de Marseille, se sentir cachalot.

Devenant père, son intérêt pour la relation qui peut s’établir avec des mammifères marins s’est intensifié : Comment l’humain peut se placer dans une position d’apprentissage vis à vis des dauphins, bélugas, cachalots et autres odontocètes. A cette fin, il s’engage dans une série d’apprentissages, pour se mettre dans le bain : écholocation humaine auprès de formateurs aveugles (Daniel Kish et Tom de Witte), technique vocale (avec la performeuse Natacha Musléra), plongée en apnée, Kayak, Danse Contact et Composition Instantanée (ateliers avec Mathilde Monfreux et Robin Decourcy), méditation Vipassana, et Communication Intuitive®. Aux Caraïbes, il rencontre un marin escroc et fou. De retour, sain et sauf, il inscrit sa recherche dans le cadre académique des sciences sociales pour appliquer les outils de l’anthropologie contemporaine aux sociétés de cétacés.

Myriam Lefkowitz

myriam (c) crédit jean philippe derail

(c) crédit jean philippe derail

Artiste chorégraphique née en 1980, Myriam Lefkowitz vit et travaille à Paris. Depuis 2010, sa recherche se focalise sur les questions d’attention et de perception. Recherche qu’elle développe à travers différents dispositifs immersifs pour un spectateur et un performeur. Son travail a été présenté à la 55ème biennale de Venise, au CAC (Vilnius), à Kunstevrein (New York), pour Le Mouvement (Biel), le Creative Time Summit (Stockholm), Le Nouveau Festival (Paris), Situations (Bristol), MED15 (Medellin), PAAS (Suède)…
En 2011, Myriam Lefkowitz participe au Master d’expérimentation en art et politique (SPEAP, Science Po Paris) fondé par le sociologue et philosophe Bruno Latour. Et en 2013, elle rentre comme tutrice au comité pédagogique de SPEAP. Elle est régulièrement invitée à enseigner à l’école d’architecture de Versaille, à l’Open School East à Londres, à la Royal Academy of Art de Stockholm, à la HEAD (Genève)…
Dans le cadre d’une résidence aux Laboratoires d’Aubervilliers elle développe un projet collaboratif, La Piscine, réunissant une pluralité de pratiques en dialogue avec un espace public en usage.

« En nous appuyant sur des jeux de regards et de toucher, je proposerai une exploration des liens possibles entre l’activité de percevoir et celle d’imaginer. »

Les lieux

Hébergement et repas

Informations pratiques

Gymnase Japy :images japy

  • 2 Rue Japy, 75011 Paris.
  • Le métro le plus proche est Charonne (M9).

 

Carreau du temple :images carreau

  • gymnase de la Forêt Noire : 2 rue Perrée 75003, Paris
  • Les métros les plus proches sont Temple (M3), Filles du Calvaire (M8) et République (M5, M9, M3, M8, M11).
  • Prendre les escaliers qui descendent puis suivre les panneaux « gymnase de la Forêt Noire »

Gymnase et piscine de la cour des lions :

etablissement_124_1

  • 9 Rue Alphonse Baudin, 75011 Paris (l’entrée de la piscine est à droite, celle du gymnase à gauche): salle polyvalente (1er étage à droite), salle de danse (2e étage à droite) et ligne de piscine
  • Les métros les plus proches sont Richard Lenoir (M5), Saint-Ambroise (M9) et St Sébastien Froissart (M8)

HÉBERGEMENT ET REPAS

Hébergement

Nous ne proposerons aucun hébergement de groupe.

Nous faciliterons par contre la mise en relation des danseurs ayant besoin d’un hébergement avec ceux pouvant accueillir un ou plusieurs participants chez eux.

 

Repas

L’équipe du festival a le plaisir de prendre en charge trois repas ( cf emploi du temps général « Autour d’un repas »), qui seront des moments de rassemblement collectif, conçus pour notre bon plaisir par l’incroyable Lissa Streeter, artiste culinaire et visuelle. En dehors de ces trois rendez-vous, nous vous invitons à prévoir vos propres repas, et nous vous fournirons une liste d’adresse dans les quartiers où nous pratiquons pour trouver restaurants et magasins bio où faire vos emplettes.

Informations pratiques

MusicienNEs

Amenez vos instruments pour les jams et/ou les labos, vous serez les bienvenuEs pour ajouter vos sons aux improvisations dansées.

_______________________________________

 

Laverie Automatique

Voici une adresses de laverie automatique 

à deux pas du gymnase Japy

Lux Lavomatique, 154 Boulevard Voltaire 75011 Paris

_______________________________________

 

Bibliothèque

Vous avez envie de partager des textes ?

Un coin sera aménagé au gymnase Japy à cet effet!

Le mieux sera de photocopier avant de venir les extraits que vous trouvez inspirants: ça facilitera la lecture et le transport et permettra si vous en donnez l’accord aux danseurs intéressés de repartir avec à la fin des rici !…

_______________________________________

 

Transports

Les trajets à Paris peuvent être longs, examinez bien à quelle distance se trouve votre logement des studios.

Ici le site de la ratp qui gère métros, bus et trams : http://www.ratp.fr

Sinon, il existe les vélibs, vélos proposés par la ville de Paris : http://www.velib.paris/


L' équipe

– Nous ne considérons pas le contact improvisation comme une forme à perpétuer. Nous l’envisageons comme un processus de recherche autour des possibilités offertes par le toucher et le partage de la relation gravitaire.
  
– L’un des objectifs de notre association a donc été de créer des occasions de rencontre et de dialogue entre différentes recherches académiques, savoirs chorégraphiques et savoirs sur le mouvement, la perception, l’attention, …
  
– Nous avons pensé la rencontre comme s’inscrivant dans le développement de cette dynamique. Nous souhaitons que chaque participant puisse acquérir des outils lui permettant de développer son autonomie et une mise à distance de ses normes gestuelles; une suspension où peuvent se questionner les processus d’appropriation d’un savoir et les normes esthétiques qui y sont liées.

Depuis 6 ans, le contact improvisation constitue pour Céline Robineau une clé de compréhension de la relation à soi et à l’autre, un terrain de jeu ludique et une liberté d’être. Considérant le mouvement comme un vecteur d’expression infini, Céline a poursuivi ses recherches dans l’improvisation et les pratiques somatiques, avec par exemple Soto G. Hoffman « Performance and the creative Process ». Céline est diplômée en Life Art Process®, approche d’exploration et de prise de conscience par le mouvement et l’expression artistique au Tamalpa Institut en Californie, fondé il y a 40 ans (www.tamalpa.org).

Matthieu Gaudeau travaille comme interprète depuis une quinzaine d’années dans divers collectifs et compagnies de spectacles vivants. Sa vision et son enseignement du Contact Improvisation sont nourris par la Technique Alexander dont il est praticien.Depuis deux ans, il poursuit un travail somatique auprès de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer : ce qui a profondément modifié ma vision du corps et l’apprentissage du mouvement volontaire. Comment passer de la notion de mouvement à celui de geste ? Visiter son site?

Catherine Kych danse depuis vingt-cinq ans (danse classique, mouvement sensoriel et contact improvisation notamment). Et depuis dix ans, elle accompagne des publics divers dans leurs apprentissages. Elle aime le terrain de jeu, d’exploration, de recherche et de création commune qu’est le contact improvisation.

Romain Bigé est danseur, professeur de philosophie et il écrit sur la danse. Agrégé de philosophie, il écrit en ce moment une thèse (dirigée par Renaud Barbaras, à l’École Normale supérieure de Paris) sur la poétique du Contact Improvisation et le concept de mouvement chez trois philosophes français contemporains : Bergson, Merleau-Ponty et Simondon. Être aux jams, aux cours, organiser des ateliers et des festivals, ce sont autant de moyens, pour lui, de se demander comment nos pratiques du mouvement créent des cartographies sensorielles et ouvrent sur des modes originaux de relation aux autres. Parallèlement à son enseignement en philosophie de l’art (dans la licence pluridisciplinaire de Henri IV), il propose des ateliers danse/philo avec Matthieu Gaudeau et intervient comme dramaturge dans diverses compagnies.

Des questions / renseignements / des détails ?

à vous !
Share This